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L'architecture

Au terme d’un concours international d’architecture lancé par la Ville, le projet choisi est celui conçu par Elizabeth et Christian de Portzamparc . Leur projet de musée est un geste architectural fort, un véritable et nouveau symbole de la ville romaine !

« Face aux arènes, masse de pierre au dessin magnifique des arcs que Rome a laissé, le nouveau projet rayonne en une présence claire, lumineuse, une architecture presque fluide et diaphane qui semble en lévitation sur le site et sur le jardin archéologique ». Elizabeth de Portzamparc

 

Le concours international d’architecture

Le concours international d'architecture

Lancé en juin 2011, le concours a reçu 103 dossiers de candidature, minutieusement étudiés pour en retenir 3 en octobre 2011. Ce choix difficile fut émis par un jury pluridisciplinaire de 18 personnes : des élus référents de la ville, des personnalités qualifiées en aménagement, architecture et construction, des représentants des institutions partenaires - Ministère de la culture, Conseil régional Languedoc-Roussillon, Conseil général du Gard. 

Le New-yorkais Richard Meier, les Français Elizabeth et Christian de Portzamparc, et Rudy Ricciotti ont eu pour mission d’élaborer un projet architectural audacieux, symbolique pour la ville et répondant à tous les critères du programme. Il s’agissait d’être tout aussi convaincant dans la scénographie muséale, afin de captiver tous les publics avec une présentation innovante et spectaculaire, utilisant des ambiances, des reconstitutions, des approches interactives et ludiques. Les offres ont été analysées par une équipe pluridisciplinaire de techniciens sur des critères scientifiques, d’urbanisme, techniques et fonctionnels, environnementaux, d’accessibilité et financiers, avant d’être soumises au jury chargé de désigner le lauréat.
 

Composition équipe lauréate
Mandataire - Architecte : Agences Elizabeth et Christian de Portzamparc • Architectes associés : A + Architecture • Architectes associés / ACMH : Agence Alain-Charles Perrot • Paysagiste : SARL Méristème • Muséographie : Agences Elizabeth et Christian de Portzamparc • Multimédia : Studio K • Graphisme : Locomotion Sarl • Qualité environnementale : Celsius Environnement • Acoustique : Ganba Acoustique Architecturale et Urbaine • BET Economie de la construction : L’Echo • BET Structure : Sarl André Verdier • BET Fluides : Choulet Louis • OPC : Arteba

 
Composition du jury
M. FOURNIER
, Sénateur Maire de Nîmes, président du jury. 
M. VALADE, Adjoint au Maire, Délégué à la culture. 
Mme BOURGADE, Adjointe au Maire, Déléguée au tourisme. 
M. PEROTTI, Adjoint au Maire, Délégué à l’urbanisme. 
Mme FOURQUET, Adjointe au Maire, Déléguée à l’aménagement numérique et aux technologies de l’information et de la communication. 
Mme SANS, Adjointe au Maire. 
M. DESCHAMPS, Directeur de la Direction Régionale des Affaires Culturelles du Languedoc-Roussillon. 
Mme COLLERAIS, Vice Présidente du Conseil Régional Languedoc Roussillon, présidente de la Commission Culture et Patrimoine. 
M. MALAVIELLE, Vice Président délégué à la Culture, Patrimoine et aux Grands Sites, Conseil Général du Gard. 
M. DAUGE, Maire Adjoint de Chinon, membre de la Commission Supérieure des Sites. 
Mme DARDE Conservatrice du Musée Archéologique de la Ville de Nîmes. 
M. FANZUTTI, représentant de la MIQCP (Mission Interministérielle pour la Qualité des Constructions Publiques, Architecte.
M. ROSSEL, représentant et membre de l’UNTEC (Union Nationale des Economistes de la Construction). 
M. CAPELIER, Architecte DPLG, représentant de l'Ordre des Architectes.
M. DREYFUS, Architecte des Bâtiments de France, Service Départemental de l’Architecture et du Patrimoine du Gard.
M. FONTENAS, Architecte Conseil du Ministère de la Culture, représentant du Service des Musées de France.
M. MOUNIS, Directeur Général Adjoint de la Stratégie d'Aménagement de Nîmes Métropole.
M. MOREL, Architecte DPLG, Urbaniste et Président Régional de l’Union Nationale des Syndicats Français d’Architecture.

 

Un geste architectural fort face aux Arènes

Un geste architectural fort face aux Arènes

Face aux arènes bimillénaires, Elizabeth de Portzamparc instaure un dialogue architectural singulier entre patrimoine ancien et architecture contemporaine. D'un coté, le grand volume cylindrique et les verticales des arcs romains en pierre, en face, une structure carrée, comme en lévitation, entièrement drapé d'une toge en verre plissé.

La façade est constituée d'une double peau qui enveloppe le musée sur ses quatre faces. La structure prend la forme des plis de la mosaïque et supporte 6708 lames de verre qui couvrent une surface de 2500m2. Les collections ont inspiré son dessin, les carrés de verre évoquent subtilement les mosaïques romaines, rappelant les pièces splendides de la collection (mosaïque de Penthée...)

Le verre réfléchit le ciel, la lumière, l'environnement et imprime de subtiles variations de reflets en fonction de l'angle, des inclinaisons et des différents moments de la journée.

Le musée de la Romanité a l'ambition de s'inscrire dans les valeurs universelles de Nîmes, construite autour et inspirée de ses monuments romains qui l'influencent au long des siècles, afin qu'il devienne un nouveau point d'ancrage, une référence pour la ville, son patrimoine du XXIème siècle.

 

Création d'une rue traversante vers le jardin archéologique

Création d'une rue traversante vers le jardin archéologique

La vaste percée au cœur du bâtiment crée une rue traversante vers le jardin archéologique. Au cœur de ce passage, un atrium de 17m de hauteur propose une reconstitution spectaculaire du sanctuaire de la Source, à l’origine de la ville de Nîmes. A partir d’un imposant fragment du fronton si longtemps caché à la vue des Nîmois, le propylée du sanctuaire réapparaît dans son ensemble.
Depuis ce parcours sur une passerelle en verre, le visiteur devinera les espaces muséographiques, comme une invitation à découvrir les collections.

 « Cette restitution est l’élément patrimonial le plus émouvant et significatif. Les piétons, attirés par l’ouverture, se promènent dans ce passage, sur les traces des vestiges, traversent la Source du sanctuaire de la fontaine reconstitué pour arriver dans le jardin ».

 

 

Le jardin archéologique

Le jardin archéologique

La mise en valeur des vestiges conservés sur le site du nouveau musée est l’un des enjeux du projet. Ainsi le traitement paysager des vestiges de l’enceinte romaine (muraille ponctuée de ses tours) fait de ce lieu historique un nouveau jardin archéologique agréable à vivre et ouvert à tous.

 

Jardin coeur d'Ilot


Perspectives : Agences Elizabeth et Christian de Portzamparc

A la fois espace public d'agrément et arboretum du passé nîmois, le jardin doit se révéler comme un riche éventail de la flore de nos aïeux. D'une superficie de 3 400 m², il s'articulera autour des vestiges du mur d'enceinte et d'une tour de l'époque romaine.

Décliné par niveaux, comme des strates sédimentaires, le jardin se compose de trois étages faisant écho aux époques présentées dans le musée : pré-romaine, romaine et médiévale. Dans chaque section, arbres, arbustes et plantes vivaces ont été choisis en fonction de leur époque d’introduction sur le sol nîmois au gré des occupations et des influences.

Le jardin en chiffres 
37 arbres
513 arbustes
3843 vivaces couvre-sols
1400 m2 de prairie

Lieu de savoir, lieu d'agrément

Lieu de savoir, lieu d'agrément

Le restaurant et la terrasse en étage offriront un panorama exceptionnel sur la ville, les Arènes et la Tour Magne. Ils seront accessibles depuis la rue de la République ou par le musée en empruntant la rampe en pente douce.

Le musée proposera également un auditorium, des salles dédiées aux ateliers pédagogiques, un centre de documentation ainsi qu’une boutique et un café en rdc.

Sur le toit végétalisé, une table d’orientation permet de comprendre l’urbanisation de la ville à 360°.

 

Espace restaurant


Perspectives : Agences Elizabeth et Christian de Portzamparc

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